18ème Jour – 20 octobre
Dernier jour. Journée shopping
Lever tranquille sous le déluge !
Certaines rues ont l’apparence de petites rivières. Je devine de belles robes en tissus sublimes finement ornés sous les grandes tenues noires des femmes musulmanes qu’elles soulèvent légèrement au niveau des chevilles pour ne pas les tremper dans l’eau. En marchant nous découvrons une autre partie de la ville et de ses fameuses portes que je mitraille en photos. La négociation pour les achats des souvenirs se font en anglais donc sont un peu laborieuse mais le jeu est amusant. Je crois que nous avons gâté nos proches. Il nous faut calculer au dollar prés à cause de ces amers faux 100 dollars, il ne nous reste pas grand-chose, donc pas de folie.
Nous prenons un rafraîchissement au House Africa, encore un lieu devenu familier et habituel. C’est bondé de touristes ! nous rencontrons Kamesh, notre ami de la ballade des îles. Egal à lui-même, rempli de bonté et de gentillesse dans son regard, ses mots et ses gestes. Au milieu de ce bazar c’est bien appréciable.
Déjeuner au QG, chez Radha !
On s’embarque la bouche avec des petits plats végétariens indiens très relevés. Délicieux papadum, nous demandons au serveur la recette, en espérant que cela fera l’unanimité auprès de nos amis à l’occasion d’un repas.
Soirée, dernier repas aux stands en bord de mer, chappati, brochettes… Nous finissons par prendre un verre au Mercury’s qui a enfin ré ouvert ses portes. Ce restaurant-bar est connu car son nom vient du fait que Freddie Mercury, le chanteur du groupe Queen, est originaire de Zanzibar. Ce lieu est donc rempli de photos souvenir. Le décor est sympa et les prix restent raisonnables.
En fin de soirée, nous rentrons. Sur la petite place où il y a l’hôtel, des tapis ont été disposés par terre et plusieurs femmes assises se préparent à la prière. Nous contournons la place pour arriver à l’hôtel pour ne pas les déranger. De retour dans la chambre, le ventilo s’impose,il fait lourd. Nous zappons les chaînes de la télé. Boris, pendant notre séjour à Stonetown a pu ainsi se délecter des séries indiennes, qui sont, je l’avoue vraiment épiques ! Tout est… exagérément exagéré ! Cela rend plus comique que n’importe quelle parodie. Une particularité à découvrir. Une chaîne est en français, Eurosport, il nous ait arrivé de s’y attarder dessus juste pour entendre notre langue. Et oui, rares ont été les rencontres avec nos compatriotes.
Une Minette sans casque Est une Minette en danger |
La Minette pratique l’autobobo
involontaire quotidiennement
En effet, au cours de ses déplacements, une fois par jour, elle exécute une petite cascade inopinée :
- S’éclate le crâne sur la tranche du toit du mini bus en descendant.
Ses quelques exemples vous sensibiliseront, à sa terrible existence qui la poursuit.
Alors, sauvons Minette !
Cotisons nous pour lui fournir un casque de chantier, des protège tibias,
un coussin, un blouson rembourré, des chaussures anti-dérapantes, des
moufles…
19ème Jour – 21 octobre
Jour du départ.
Lever tardif et petit déjeuner tardif.
On fait les sacs. Bye Kokoni l’hôtel…
Ballade dans Stonetown.
On boit un verre au Livingston, un restaurant-bar qui rend hommage à l’explorateur.
Déjeuner chez Radha, table n°2. Nous croisons Kam ! Bye Kam…
Le serveur est vraiment souriant et avenant. Il faut dire qu’on est des habitués.
D’après les recommandations du guide lors du Spice Tour, le gingembre serait un excellent anti mal de mer. J’explique ceci au serveur et lui demande éventuellement si je pourrais avoir un thé au gingembre car il n’est pas prévu sur leur carte. Ok = Mambo… avec son sourire timide. A la fin du repas nous goûtons le breuvage qui s’avère être un thé gingembre de chez gingembre tellement le goût est puissant. A chaque gorgée je tousse le piquant, j’espère que ça fonctionnera ! C’est ainsi que nous terminons notre dernier déjeuner chez Radha.
Bon ça fait 36 fois que je souffle. Il nous manque un peu d’entrain aujourd’hui.
Petit pied d’nez à certains, nous n’aurons pas eu une seule fois de courantes !
Pascal et Gersende s’y sont arrêtés aussi, souvent. Nous devrions bientôt correspondre par mail à nos retours respectifs.
Bye Radha…
Nous retournons à l’hôtel récupérer nos valises et nous dirigeons vers l’embarcadère Sea Express. Nous attendons le bateau. Il arrive. Un véritable troupeau d’humains se forme, ne laissant que très peu de places aux arrivants qui descendent. Je suis ahurie par les gens qui se poussent serrés comme des sardines pour monter à bord. Nous sommes obligés de jouer des coudes pour se frayer un passage. Une fois assis et tout le monde installé, je vois que le bateau n’est même pas complet, ça méritait cet attroupement à coup sur…
Nous montons sur le pont pour profiter de la vue sur Stonetown… qui s’éloigne. Bye Stonetown…
Boris redescend peu après, il y a beaucoup de vent et le soleil tape. Je reste encore mais je suis du côté éclaboussures, au bout de quelques douches marines, je redescends à mon tour.
Peut être que le thé au gingembre a fait son effet finalement, car mes molaires n’ont baigné que les dix dernières minutes. Une fois le pied à terre, nous récupérons nos bagages et je négocie auprès du taxi 12$ le trajet jusqu’à l’aéroport.
- Lui : 20 !
- Moi : 10 ! I know the good price, it’s ten
- Lui : blablablabla no
- Moi : 10 or nothing, never mind, bye!
- Lui : blablablablabla 12
- Moi : ...
- Lui :...
- Moi : ok 12
Bye les négociations...
Nous avons beaucoup de temps à tuer. L’aéroport est tout petit. Direction la cafétéria.
J’écris, nous lisons, discutons… Et nous embarquons. Nous arriverons demain en France. Nous avons une escale de 7h à Amsterdam où nous irons faire un tour en ville.
Arrivée à Marseille prévue en fin d’après midi, 22 octobre 2006
Bye l’Afrique…
Commentaires